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L’épilation laser des lèvres supérieures, quand le faire? | Dr bentoumi

La bouche, son sourire, pour être remarquables répondent à des critères de beauté simples et codifiés.

Les lèvres bien ourlées doivent avoir un volume proportionné, une hydratation suffisante pour ne pas être « plissées » ou gercées. La lèvre blanche l’encadrant ne doit pas être ridée et les dents doivent être blanches et alignées. Même si tous ces éléments sont réunis, une pilosité visible est aujourd’hui considérée dans notre culture comme rédhibitoire ! Pour remédier à cette disgrâce, nous bénéficions de techniques efficaces adaptées à chaque cas. Avant de l’éliminer, nous vérifierons qu’elle ne correspond pas à un des symptômes d’une pathologie comme l’hirsutisme ou l’hypertrichose auquel cas nous pratiquerions les bilans nécessaires pour traiter d’abord sa cause le plus souvent hormonale. Une consultation préalable est donc recommandée.

 

Quel arsenal thérapeutique ?

  • Les lasers choisis lorsque la pilosité est sombre et dense.

On utilisera un laser NdYag pour les peaux foncées, un Alexandrite, une diode ou une lampe flash pour les peaux claires. Nous informerons la patiente des risques de ces techniques en particulier des stimulations paradoxales. Pour éviter ce risque, nous délimiterons les zones interdites dites « à risques » sur lesquelles nous ne passerons évidemment pas le laser. Les séances sont pratiquées après avoir démaquillé la peau, enlevé le rouge à lèvres.
Nous protégerons l’éventuel tatouage qui ourle la bouche sinon, nous pourrions le brûler et laisser une cicatrice définitive. Pas d’épilation à la cire ou pince les 3 semaines précédant la séance, pas de rasage sur le visage avant la séance, pas de bronzage ni d’autobronzant ni de prise de colorant comme les bêta carotènes depuis 2 mois. 

Des systèmes de refroidissement propres à chaque laser permettent de protéger l’épiderme de la chaleur du rayonnement évitant brûlures et cicatrices. Après la séance, la peau est rouge, un peu boursouflée durant une petite heure mais parfaitement camouflable par un maquillage adapté. Les suites sont simples avec crème apaisante si nécessaire pendant les 2 jours suivants. Les poils sont éliminés durant la séance et il faudra en moyenne 3 à 5 semaines pour qu’apparaisse une nouvelle pilosité.

Une séance suivante est alors pratiquée. Les poils au fil des séances deviennent plus clairs, plus fins, moins nombreux. Les inter- valles de repousse, donc de séances, sont de plus en plus longs. Les opérations sont répétées jusqu’à leur disparition définitive. Il arrive fréquemment qu’en cours ou fin de traitement le laser ne soit plus une bonne indication (poils trop fins, trop clairs ou trop peu nombreux). On proposera dans ce cas de terminer l’épilation par des séances d’épilation électriques.

  • L’épilation électrique.

Elle se pratique avec des aiguilles à usage unique qui servent de vecteur a un courant électrique, cette technique détruit chaque poil un par un de façon définitive au fil des séances.

Pratiquée depuis plus de 30 ans, elle a largement fait preuve de son caractère définitif. Aujourd’hui les appareils de plus en plus performants laissent des suites le plus souvent très discrètes. Destinée à toutes les pilosités disgracieuses, elle élimine sans risque de stimulation les poils de tout type, de toutes les régions du visage. Hormis l’interdiction de travailler sur une peau altérée, l’épilation électrique peut être pratiquée sur tous types de peaux bronzées ou non.

La sensation de piqures d’aiguilles chaudes la rend plus désagréable et l’on pratiquera souvent, lorsque c’est possible, quelques séances de laser pour diminuer la densité avant de passer à l’épilation électrique. Le coût de chaque séance est moins élevé que celui du laser (60 € contre 90 € en moyenne).

A côté de ces deux techniques médicales, existent de nombreuses méthodes d’épilation pratiquées par la patiente ou l’esthéticienne (cire, décoloration, pince, fil, sucre, crèmes épilatoires, rasages,« home device »). Nous ne conseillerons jamais assez de consulter préalablement un spécialiste afin de recevoir toutes les informations concernant la meilleure méthode adaptée à chaque cas.

Toute épilation laser ou lampe du visage est un geste médical qui devrait être pratiqué par un médecin ou son assistante sous sa stricte surveillance et certainement pas à la chaîne comme dans ces centres qui n’ont plus que leur nom de «médical»…

En  savoir plus sur le Docteur Isabelle Catoni

Dermatologue diplômée de la faculté de médecine de Paris, ex attachée des hôpitaux de Paris, membre du bureau du Syndicat National des Dermatologues Vénéréologues (SNDV) membre du conseil scientifique du Groupe Laser (GL) et du Groupe de Dermatologie Esthétique et Correctrice (gDEC) de la Société Française de Dermatologie (SFD), membre du bureau de la Société Française de Dermatologie Chirurgicale et Esthétique (SFDCE ), membre du comité scientifique de la Société Avancée de Médecine et Chirurgie Esthétique et Plastique (SAMCEP), coordinateur scientifique de nombreux congrès internationaux (EMAA, AMEC, AMWC, FACE 2 F@CE), coordonatrice et enseignante du Diplôme Inter Universitaire (DIU) des lasers en dermatologie angiologie et chirurgie réparatrice pendant 12 ans et du DIU des actes esthétiques dermatologiques : règles de l’art et vigilance.

 

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Injections et médecine esthétique : par où commencer ?

Avant de se lancer, voici ce qu’il faut savoir.
Ride du lion ou sillons, manque d’éclat ou de fermeté, ovale flou…

Les signes de l’âge s’installent progressivement selon une chronologie, du haut vers le bas du visage. Pour autant, nos ne réagissons pas toutes de la même façon à leur apparition. La jeune femme qui découvre sa première ride voudra qu’elle disparaisse. La femme plus mature sait qu’une ride n’est pas si dramatique et traquera plutôt le relâchement .

Une question d’âge alors ? Pas seulement. Le vieillissement dépend plus de la morphologie et de facteurs extérieurs comme le milieu social, le poids, l’alimentation. Surtout, sa perception est très variable. Certaines trentenaires consultent par prévention, convaincues des bénéfices de la médecine esthétique sur leur mère, superbe, quand des quadras freinent par peur de ressembler à une tante ou à une amie qui en fait trop. A tout âge, on voit des femmes venir pour un premier traitement .

Ce qui les gêne ? 80 % se plaignent d’une expression négative : fatigue, tristesse, sévérité ou anxiété. Dans un visage, il y a toujours une zone de fragilité prioritaire…

La qualité de la peau

On s’en soucie à tout âge, un bon réflexe. Les jeunes femmes qui sortent beaucoup ou viennent d’avoir un bébé déplorent leur air fatigué alors qu’elles se sentent en forme. Elles se rendent compte que leur peau change, qu’elle n’a plus la même densité, surtout après le bouleversement hormonal. Leur demande : avoir bonne mine.

Même préoccupation chez les quadras contrariées par leur image dans le miroir, surtout quand elles ont abusé du soleil ou de la cigarette. Quant aux quinquas, peu s’habituent au manque de fermeté et d’éclat de leur peau. A chaque problématique sa solution ciblée.

Parfois, les médecins combinent les techniques : peeling superficiel à l’acide glycolique ou laser fractionné pour dégriser un teint terne et resserrer les pores ; multi-injections superficielles d’acide hyaluronique non réticulé parfois associé à des vitamines (mésothérapie) pour repulper une peau déshydratée ; laser pour dégommer des taches isolées…
Sans oublier le traitement cosmétique de fond prescrit par le médecin, crème aux acides de fruits (AHA), à la vitamine C ou à la vitamine A acide : plus costaud qu’un soin anti-âge lambda, à suivre pendant trois à six mois pour restaurer ou maintenir une belle qualité de peau.

Le front

Ce qui gêne le plus souvent ?
Cette fameuse ride du lion fichée entre les sourcils qui donne l’air sévère ou anxieux. Si elle se marque au fil des années et dérange autour de la quarantaine, elle peut s’installer dès 30 ans chez des personnes très expressives. La parade ? Une injection de toxine botulique pour relaxer les muscles responsables de ces rides d’expression. A partir de 30 ans, le médecin traitera aussi les rides horizontales et la région du sourcil pour bien ouvrir le regard. Quand on est réfractaire à la fameuse toxine, une injection d’acide hyaluronique peut combler la cassure de la peau.

Le contour des yeux

Dans cette zone hyper mobile, la peau très fine se marque facilement. Passé 30 ans, une femme sur deux se dit préoccupée par son contour de l’oeil. Il n’est pas rare qu’une jeune femme consulte pour ses cernes colorés, pour lesquels le médecin ne peut rien. En revanche, il les comblera avec de l’acide hyaluronique injecté en profondeur quand ils sont creux. Une intervention délicate réservée aux pros de l’injection. Vers 30/35 ans, les femmes viennent aussi pour des détails, comme une petite fripure au niveau de la paupière inférieure qui leur donnera l’air fatigué. Des séances de mésothérapie ou de laser fractionné peuvent atténuer ces fines ridules.

Les rides de la patte-d’oie

On s’en soucie autour de 40 ans, rarement après 50. Ce sont des rides du sourire. Une  Une injection de toxine botulique va les diminuer, et repositionner un sourcil qui tombe un peu. On peut aussi lisser ces ridules avec un laser fractionné qui stimule la production de collagène, donc redensifier la peau. Quand les paupières supérieures tombent ou qu’on ne supporte plus ses poches, seule une chirurgie rajeunira le regard, à partir de 45/50 ans.

Le milieu du visage

Passé 40 ans, c’est l’objet de toute notre attention. Et on consulte d’abord pour se débarrasser de sillons nasogéniens marqués, il est alors conseillé de les injecter. Pourtant, petit à petit, on ne voit plus que ça dans le miroir. C’est parce que les tissus situés au-dessus ont glissé, ce qui les alourdit. L’idée est d’injecter de l’acide hyaluronique au niveau de la vallée des larmes, des joues et des pommettes pour les atténuer. Quand le visage s’est émacié, la restauration des volumes est le traitement phare de « l’air fatigué » : elle consiste à injecter un produit volumateur pour compenser la fonte de graisse au niveau des pommettes et des joues et retrouver ainsi une bonne structure de visage.

La bouche

Même quand une jeune femme a très envie de lèvres plus pulpeuses, elle consulte rarement pour ça, car elle craint de se retrouver avec une grosse bouche. Celles qui ont les lèvres fines de leur mère passent parfois le cap. Le médecin redessine l’ourlet avec de l’acide hyaluronique, en injecte un peu dans le vermillon pour réhydrater les lèvres, ou un peu plus pour les augmenter. Passé 40 à 45 ans, c’est le dessus de la lèvre supérieure et ses ridules qui contrarient fumeuses, championnes de la mimique et fans de bronzage. Pour défroisser ce « plissé soleil » ou « code-barres », le médecin a le choix entre injecter une faible dose de toxine botulique ou un acide hyaluronique très fluide et peu hydrophile pour éviter un résultat bombé peu naturel.

Quand les ridules sont fines et peu nombreuses, le réourlage de la lèvre à l’acide hyaluronique peut suffire à les atténuer. Si elles sont plus marquées et nombreuses, un peeling moyen à l’acide trichloracétique (TCA) ou un laser fractionné est plus radical si on accepte 3 à 4 jours de cicatrisation. Et quand le coin des lèvres s’affaisse, ce qui donne l’air triste, la solution passe par un comblement à l’acide hyaluronique pour redresser chacun d’eux et positiver l’expression.

Le bas du visage

Il commence à nous obnubiler vers 45 ans.Il n’y a pas plus énervant que ces petites bajoues qui s’installent ou cet ovale qui se floute. Pour restaurer une bonne densité de peau, les médecins proposent des traitements à effet tenseur dit de « skintightening » avec des appareils de radiofréquence ou de lumière intense pulsée (IPL), des lasers de réjuvénation (de type Nd-Yag) ou fractionnés. Pour que la peau continue de fabriquer du collagène, il faut chauffer et stimuler, stimuler, stimuler. Ce sont des traitements au long cours, la peau redevient plus costaude. Ce n’est pas que de la prévention, on voit l’amélioration au niveau des fines ridules et du froissement des joues.
Autre technique pour contrer la perte de fermeté et préserver l’ovale ?
Les injections maîtrisées de produits volummateurs qui freinent le relâchement des traits. S’il n’y a pas un excès de peau important que seul un lifting facial corrigera.

Le décolleté

Quand on a abusé du soleil, le décolleté se fripe et se tache dès 40 ans. Le laser va traiter les taches installées, les séances de mésothérapie (acide hyaluronique faiblement réticulé) réhydrateront bien la peau, en complément d’un traitement cosmétique éclaircissant au long cours et d’une protection solaire carabinée.
A partir de 40 ans, c’est malin de freiner la perte de densité de la peau de cette zone fragile : plusieurs séances de radiofréquence, de laser de réjuvénation ou de laser fractionné vont chauffer la peau et stimuler la production de collagène.

Le cou

On peut consulter un chirurgien pour le retendre, vers 55/60 ans, sans avoir jamais rien fait pour ses rides. Le plus souvent, il proposera un lifting cervicofacial pour redessiner aussi l’ovale.
Le lifting du cou seul s’envisage quand on a fait des injections pour maintenir une bonne structure de la partie moyenne du visage ou quand on a déjà fait un lifting facialUne injection de toxine botulique peut atténuer des cordes platysmales marquées, souvent chez une femme mince.

 

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Botox, acide hyaluronique… Les injections sont-elles efficaces en prévention ?

La médecine esthétique ne serait plus seulement destinée à réparer les effets de l’âge. Il serait également possible de retarder le vieillissement du visage, à condition d’agir tôt. Mais à partir de quel âge commencer ? Y a-t-il des contre-indications ? Combien ça coûte l’efficacité des injections (de botox ou d’acide hyaluronique) en prévention. 

Lors du dernier congrès national de la Sofcep (Société française des chirurgiens esthétiques plasticiens), , a présenté ses résultats montrant que les techniques de médecine esthétique (injections, laser, LED, peeling…) peuvent prévenir efficacement le vieillissement cutané. C’est en effet ce qu’affirment avec le recul, médecins et chirurgiens esthétiques, études et photos à l’appui : un visage traité dès les premiers signes de l’âge restera quasiment intact pendant dix à vingt ans !

LA PEAU VA RESTER PLUS JEUNE, PLUS LONGTEMPS

C’est au début des années 2000 la médecine esthétique, a commencé à traiter ses patientes par de mini-injections. Son but ? Voir s’il était possible de modifier l’évolution d’un visage dans le temps. La peau peut en effet être comparée à une feuille de papier qui se plierait constamment sous l’action des mouvements du visage. Si on diminue son tonus musculaire en injectant des doses minimales de toxine botulique, elle se marque moins, ce qui retarde l’apparition de rides et de ridules.

QUEL EST LE PRINCIPE ?

L’idée est d’injecter très peu de produit (toxine botulique et acide hyaluronique), à certains endroits très ciblés (cernes, sourcils, plis d’amertume, arc de cupidon, front) et de manière très espacée (une ou deux fois par an). Ces zones sont définies en fonction des spécificités du visage, afin de bien respecter leurs proportions naturelles. Parallèlement, sont prévues une ou deux séances annuelles de skin booster (injection d’acide hyaluronique dans le derme moyen pour hydrater et redensifier), de peeling superficiel (exfoliation aux acides de fruits pour retrouver de l’éclat) et/ou de mésolift (injections superficielles d’acide hyaluronique et de vitamines pour hydrater et repulper).

À QUEL ÂGE COMMENCER ?

C’est possible à 25 ou à 35 ans. Tout dépend de la morphologie du visage, des prédispositions génétiques face au vieillissement cutané, du mode de vie et de l’hygiène (perte importante de poids, stress, tabac, soleil…). Ainsi, une jeune femme de 20 ans peut afficher un air triste et fatigué, en raison de cernes creux et de paupières tombantes.

QUE PEUT-ON ATTENDRE DES INJECTIONS ?

Il s’agit de prévention et non de correction. Il n’y a pas de changement radical, ni de résultat époustouflant. Cette nouvelle approche de la médecine esthétique permet d’accompagner en douceur un visage, sans attendre son vieillissement. Si bien que le résultat reste toujours naturel et respectueux sans changer la morphologie. Cette prévention au long cours a aussi l’avantage de retarder le moment d’un éventuel lifting.

QUELS SONT LES RISQUES ET EFFETS SECONDAIRES ?

Effets secondaires et contre-indications sont les mêmes sur peau jeune ou mature, que la dose soit réduite ou non. Après une injection de toxine botulique ou d’acide hyaluronique, de petits oedèmes et des bleus peuvent survenir aux points d’injection et persister pendant 48 heures.

Y A-T-IL DES CONTRE-INDICATIONS SUR LES PEAUX JEUNES ?

Quel que soit l’âge, les injections sont à proscrire chez les femmes enceintes et en cas de maladies auto-immunes. La toxine botulique est contre-indiquée également chez les jeunes femmes qui souhaitent avoir un enfant ou qui allaitent.

QUELS SOINS COSMÉTIQUES UTILISER ENTRE LES INTERVENTIONS ?

Le meilleur programme préventif, en plus d’une protection solaire et d’une bonne hygiène de vie, consiste à associer ce traitement à des applications quotidiennes

 

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